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Zamora

Zamora est un pays de maîtres voleurs et aux tours hantées d'araignées. L'armée Zamorienne est compétente, mais ce sont sur ses espions et sorciers à la grande longévité que Zamora se repose. Quel Roi ayant encore toute sa santé mentale risquerait les intrigues de Zamora, ou pire encore ses assassins? Zamora peut peut être en effet suivre un chemin obscure sur la voix de la domination mondiale par le biais de sort depuis longtemps oubliés et de couteaux qui frappe rapidement dans le noir.

Un royaume de l’est fondé par les anciens Zhemri des millénaires avant l’ère de Conan.

La nation se trouve au sud-est de l’Hyperborée, à l’est de la Brythunie et de Corinthe, au nord de Koth et à l’ouest de la steppe turanienne. A sa frontière orientale se dressent les Monts Kézankiens, derrière lesquels s’étendent des marches appartenant à Zamora, mais contestées par le Turan. Les Karpash se dressent sur la frontière occidentale et une petite chaîne montagneuse interdit l’accès par le sud. Les passes sont généralement bloquées par les chutes de neige et les pluies printanières. Des fortins occupent les montagnes pour protéger le pays et prélever les taxes.

La capitale de Zamora, Shadizar, prospère sur la Route des Rois. Zamora est un royaume ancien et particulier, écrasé par un despotisme absolu, le roi étant placé sous la gouverne d’un sorcier. Le culte majoritaire est celui du dieu-araignée Zath, centré sur Yezud.

Zamora fut fondée par les Zhemor au temps où l’ancienne Hyperborée était renversé par les Aesir. Les Hyboriens ont lancé des chasseurs d’esclaves sur Zamora par le passé, mais n’ont jamais réussi à en déstabiliser le gouvernement.
Les Zamoriens ont mauvaise réputation dans les royaumes hyboriens. On les taxe volontiers de cruauté et on prétend qu’ils n’ont pas d’honneur. En fait, cette réputation n’est pas pleinement justifiée. Les Zamoriens ont un caractère insulaire et se tiennent en grande estime. Ils ne partagent ni les origines, ni les idéaux des Hyboriens et se suffisent à eux-mêmes.


• Ses habitants sont les Zamoriens/Zamoriennes.
• Traits : Ils ont clairement le type méditerranéen, voire maghrébin. Leur peau est profondément tannée, leurs cheveux sont sombres mais leurs yeux souvent clairs.
• Aptitudes régionales : Ils ont soif de spiritualité et aiment à en apprendre toujours plus sur les divinités, qu’elles soient locales ou importées.
• Population : 3.300.000.
• Capitale : Shadizar (pop. 410.000).
• Dirigeant : Roi Mitratides.
• Villes importantes : Arenjun (pop. 330.000), Yezud (pop. 110.000).
• Niveau de technologie : Moyen-Orient pendant l’Antiquité.
• Alliés : Turan.
• Ennemis : Hyperborée.
• Religion : Zath, Bel, Ishtar, Nergal.
• Inspirations : . Moyen-Orient, Roms, Tziganes, Bohême.

Vendhya

Vendhya est un ancien et fier royaume, dirigé par la caste des Guerriers Kashatriyan et possède des adeptes mystiques avec leur propre champ particulier de magie. Vendhya est contenue au nord les sauvages et irréductibles hommes des tribus du Ghulistan. A l'Ouest s'étend le Kosala, rendu inattaquable par les mariages mixtes bien forgés entre les deux royaumes. A l'Est la progéniture Uttara Kuru dont les diplomates éloquents et les sorciers arrogants ont longtemps tenu le poids du Vendhya à distance. Tandis que l'énorme masse Vendhyenne continue de gonfler en taille, comme une bulle elle doit éclater en un empire de gloire Vendhyenne.

Un royaume ancien et prospère de l’est, bénéficiant d’un climat tropical. Au Nord se dressent les massifs Monts Himéliens et leur partie peuplée appelée le Ghulistan. A l’Ouest se trouve Kosala. A l’Est se trouvent les mystérieux pays de Uttara Kuru et de Kambuja. Au Nord-Est, au-delà des montagnes et des jungles, s’étend le Khitai.

La Vendhya possède de vastes étendues forestières où peu d’hommes se risquent et dont peu reviennent. C’est un pays autonome de grande richesse. Son agriculture est très développée, tout comme ses manufactures de textile, ses mines de pierres précieuses, ses cultures d’épices.

Les jungles de Vendhya regorgent d’une vie fascinante. Eléphants, tigres, panthères, singes, et gorilles peuvent y être trouvés. Des oiseaux colorés et rares peuplent les cimes des arbres. Yaks et bouquetins vivent dans les régions montagneuses au nord et certains ont été domestiqués par les habitants des contreforts.
En Vendhya, la naissance d’un individu détermine à peu près la façon dont va se dérouler son existence. Il appartient de naissance à une caste précise et suivra l’éducation que la société bienveillante a prévue pour lui. La seule manière acceptée de se soustraire à sa destinée est de jouer avec les cordons de sa bourse. Il s’agit d’une civilisation extrêmement codifiée mais également ancienne et corrompue.


• Ses habitants sont les Vendhyens/Vendhyennes.
• Traits : les Vendhyens sont physiquement comparables aux Hindous. leur peau est fortement basanée, leurs cheveux sont noirs et leurs yeux sombres.
• Population : 14.000.000.
• Capitale : Ayodhya (pop. 2.700.000).
• Villes importantes : Khorala, Jhelai, Bakharus, Peshkhauri.
• Niveau de technologie : Extrême-Orient pendant l’Antiquité.
• Alliés : Kosala, Iranistan.
• Ennemis : Turan, Ghulistan.
• Religion : Asura, Kali, Hanuman.
• Inspirations : L’Inde pendant l’Antiquité.

Uttara Kuru & L’Asura Oriental

Considéré comme un mythe dans la plupart des régions du monde, Uttara Kuru est un pays d’anciennes magies, de montagnes brumeuses, de forêts côtières denses et de ruines hantées de l’ancienne cité d’Uttara Kuru. Le peuple de ce pays défend farouchement ses frontières et est un ancien ennemi de Vendhya.

• Ses habitants sont les Kurusans/Kurusanes.
• Niveau de technologie : Extrême-Orient pendant l’Antiquité.
• Inspirations : Les Indes.

Turan

Cavaliers vêtus de mailles étincelante et de soie, maîtres de la mer du Vilayet, Turan se délecte en balayant les terres désolées à peine contesté, à l'Ouest et au Sud. Turan, toutefois, subit le fléau de milles frustrations survenant des apparemment indomptables et sans cesse renaissant Kossaks, Zuagirs, et Pirates du Vilayet. Combattant les pillards et étouffant les révoltes provenant d'une centaines de foyers de façon perpétuelle, les dirigeants de Turan passent leur règne en vigilance permanente. Turan est un ennemi naturel de L'Iranistan et du Vendhya, mais maintient une alliance lâche avec L'hyrkanie.

Egalement appelé l’Empire du Soleil Levant, Turan est une nation dont les terres s’étendent le long des rivages occidentaux de la mer de la Vilayet mais également plus à l’ouest à travers les déserts et les steppes, rejoignant la frontière de Zamora.

Turan est le royaume le plus riche des royaumes à l’ouest de Khitai, à l’exception de la Vendhya. Il compte de nombreux ports le long des rivages est et ouest de la Vilayet et maîtrise la navigation hauturière. Sa capitale, Aghrapur, possède un superbe et immense palais appelé la Cour du Soleil Levant.

Les ambitieux Turaniens (qui s’appellent souvent Hyrkaniens en fonction de leurs origines) lancent des attaques dans toutes les directions dans leur soif d’agrandir leur empire. Ils se sont emparés de la majeure partie des cités caravanières du Désert Oriental, et ont peuplés la frontière orientale de Zamora. Leur roi le plus puissant, Yezdigerd, a même obtenu tribut de Shem et de la Byrthunie et a vaincu par endroits les armées de l’Hyperborée et de la Stygie.

Le Turan est une nation ambitieuse mais globalement nomade. Parcourant le désert à cheval ou en chameau, ils vivent en tribus ou en clans qui ont au moins autant tendance à s’allier qu’à s’étriper. Dans la société turanienne, tout s’achète et tout se vend. A commencer par les esclaves dont les mâles font une grande consommation. Les femmes, en Turan, portent le voile mais sont respectées si elles sont originaires du pays.

• Ses habitants sont les Turaniens/Turaniennes.
• Traits : les Turaniens sont clairement de type arabe. La peau est basanée, les cheveux sont noirs et les yeux sombres.
• Aptitudes régionales : La vie d’un Turanien se passe généralement à dos de monture et la vie dans le désert.
• Population : 12.400.000.
• Capitale : Aghrapur (pop. 1.350.000).
• Dirigeant : Grand Sultan Yezdigerd.
• Villes importantes : Sultanapur, Yaralet, Korunsun, Shanpur, Vezek, Akif, Khawarism
• Niveau de technologie : Moyen-Orient pendant l’Antiquité.
• Alliés : Hyrkanie
• Ennemis : Vendhya, Aquilonie, Stygie.
• Religion : Erlik, le Tarim Vivant.
• Inspirations : Perses (Empire Sassanide), Empire Moghol.

Meru

Meru est un pays isolé au cœur des Monts Himéliens, dont l’origine serait légendaire. Son peuple est dirigé par des prêtres en robes rouges et aux yeux bridés vénérant le roi-démon Yama.

C’est un royaume peu connu au sud des Montagnes Talakma et au nord des Monts Himéliens. C’est un vaste bassin montagneux contenant un lac saumâtre, le Sumeru Tso, sur les rives duquel furent édifiées les Sept Cités Sacrées. Sa capitale est Shamballah, la Cité des Crânes.

Meru est chauffée par l’activité volcanique qui s’y déroule en profondeur et malgré son altitude, bénéficie d’un climat tropical. Plusieurs des animaux des Royaumes Noirs vivent en Meru.

Un roi-dieu, ou Rimpoche, dirige Meru, il est connu sous le nom de Jalung Thongpa, la Terreur des Hommes et l’Ombre des Cieux, la réincarnation éternelle du fils de Yama. Lorsque le Jalung Thongpa meurt, les prêtres se mettent en quête d’un enfant en Meru qui est né au moment même de la mort du Rimpoche. Cet enfant, est déclaré nouvelle incarnation de Jalung Thongpa.

Meru a peu de contacts avec le monde extérieur. Quelques tribus hyrkaniennes font du commerce avec ce pays en échange d’or et de jade, mais la plupart évitent soigneusement le Meru.

• Ses habitants sont les Méruviens/Méruviennes.
• Population : 760.000.
• Capitale : Shamballah (pop. 160.000).
• Dirigeant : Jalung Thongpa.
• Villes importantes : Throana, Paliana, Issedon, Auzakia, Thogara, Shondakor.
• Niveau de technologie : Extrême-Orient pendant l’Antiquité.
• Alliés : Aucun.
• Ennemis : Turan.
• Religion : Yama.
• Inspirations : Tibet.

Kusan

Le plus à l’ouest des royaumes Khitaniens, le très culturellement avancé Kusan se repose sur ses excellents ambassadeurs et diplomates (les adeptes politiques les plus en vue de cet âge) au moins autant que sur ses armées. Monolithe du Roi Hsia : un site mortuaire en Kusan, supposé contenir un riche trésor.

• Ses habitants sont les Kusaniens/Kusaniennes.
• Niveau de technologie : Extrême-Orient pendant l’Antiquité.
• Religions : Dieux du Khitaï
• Inspirations : Empire Koushan, Peuplade nomades Chinoises du IIIe siècle.

Kosala

Kosala est le plus grand des états satellites vendhyens, qui maintient son indépendance envers Vendhya par une alliance avec son voisin de l'ouest, l'Iranistan.

Les Kosalans sont une ancienne race, décadente mais loin d’être faible. Ils sont dévoués à l’adoration du dieu Yajur et leurs armées sont le bras de leur organisation religieuse. Les Kosalans sont aidés par d’anciennes magies et par une population aussi fanatique que peu entraînée mais désireuse de mourir au combat. Kosala est lié au Vendhya par le sang et un traité et de fait elle ne craint aucune invasion de ce côté. Yota-Pong une grande cité en Kosala est le siège de la foi en Yajur.

• Ses habitants sont les Kosalans/Kosalanes.
• Niveau de technologie : Extrême-Orient pendant l’Antiquité.
• Inspirations : Royaume Indien.

Khitaï

Un empire ancien, bastion des plus grands sorciers du monde et maîtres de l'orient, Khitaï a une armée puissante et un pouvoir habile basé à Paikang, Shu-Chen et Ruo-Chen. Khitaï est en guerre perpétuelle avec Kambuja au sud, dont le Dieu-Roi lutte avec eux pour la suprématie dans les mystères arcaniques du Cercle Ecarlate.

Un royaume important du lointain Orient, protégé des invasions occidentales par la Grande Muraille, La population se regroupe en cités-états dans le nord, dont la plus grande a pour nom Paikang.

Pendant des siècles, les cités-états divisées de Khitaï ont prospéré comme des corbeaux sur un cadavre, se prévalant chacune de la représentation de l’ancien empire déchu de Khari. Périodiquement, un dirigeant ambitieux se lève pour rassembler sous sa bannière quelques cités-états, et le tant attendu Royaume du Milieu de Khitaï est alors temporairement rétabli. Mais les grandes distances nécessaires à la traversée de cette étendue, combinées à la soif d’indépendance qui témoigne de l’ancienne révolte des esclaves qui s’y est déroulée, ont toujours mené ces tentatives à une fin tragique.

Khitaï a étendu son hégémonie sur une vaste région du lointain Orient, Des taïgas du nord jusqu’aux limites de la jungle kambujane. Son influence s’affaiblit au-delà du royaume satellite de Kusan, mais Khitaï prétend dominer tous les pays à l’est des Montagnes de la Nuit.

Khitaï a une économie variée. Les cités-états sont des centres de manufacture et de commerce. Les artisans produisent indubitablement d’excellents objets d’art. La nourriture, produite dans une myriade de petites fermes et de ranches ne manque pas. Des mines produisent de l’or, de l’argent, d’autres métaux et des pierres précieuses. Des textiles de soie, des drogues rares, des épices et des ingrédients magiques sont revendus à l’ouest.

Le peuple Khitan est très ancien et son origine remonte sans aucun doute aux temps Pré-Cataclysmiques. Après le Cataclysme, des réfugiés lémuriens entrèrent en Khitaï et furent promptement réduits en esclavage. Plus tard, les Lémuriens se rebellèrent et renversèrent l’ancienne civilisation khitanne avant de migrer plus à l’ouest.

Pour l’hyborien moyen, le Khitaï est presque légendaire, même si les populations les plus orientales (comme les Turaniens et les Vendhyens) maintiennent un commerce considérable avec les royaumes de Khitaï. Des caravanes traversent régulièrement la steppe hyrkanienne pour atteindre le royaume de Kusan et les cités-états du centre. Certains occidentaux prennent cependant garde à ne pas trop pactiser avec les Khitans, craignant que des contacts trop familiers n’incitent ces derniers à migrer vers l’ouest comme le firent avant eux les Hyrkaniens. Khitaï est aussi inconnu pour les Hyboriens que l’était la Chine pour les Européens à l’époque de Marco Polo.

Les Khitans vivent selon des préceptes peu connus et probablement anormaux selon les normes hyboriennes. Ils témoignent d’une grande sagesse et éprouvent du respect pour les formes de vie élémentaires, mais étrangement considèrent la vie humaine comme une denrée dispensable. Chaque moment de la journée est pour eux l’occasion d’une cérémonie rituelle, pas nécessairement contraignante, mais obligatoire. L’ensemble des races qui coexistaient avant sur le territoire du Khitai forment aujourd’hui une race homogène.

• Ses habitants sont les Khitans/Khitannes.
• Traits : Ils sont clairement de type asiatique. La peau est jaune et parcheminée, les yeux sont petits, bridés et sombres, les cheveux sont extrêmement fins et noirs comme le jais.
•Aptitudes régionales : Ils pratiquent tous un art, depuis leur plus tendre enfance, le reste dépend grandement de la classe sociale.
• Population : 24.600.000.
• Capitale : Paikang (pop. 3.200.000).
• Dirigeant : Yah-Chieng, Maître du Cercle Ecarlate.
• Villes importantes : Shu-Chen (pop. 1.370.000) et Rou-Gen (pop. 670.000).
• Niveau de technologie : Extrême-Orient pendant l’Antiquité.
• Alliés : Kusan.
• Ennemis : Kambuja, Hyrkanie.
• Religion : Yun.
• Inspirations : Chine Antique, Film les 3 Royaumes…

Ghulistan

Le Ghulistan s’étend sur les contreforts sud-ouest des montagnes Himéliennes, au nord de Kosala et à l’ouest de Vendhya. Il est habité par des tribus de guerriers montagnards, qui lancent des raids sur les étendues Nord de Vendhya pour se servir en or et en épices.


• Niveau de technologie : Moyen-Orient pendant l’Antiquité.
• Inspiration : Régions habitées par diverses tribus des monts Himéliens, correspond aux peuplades d'Afghanistan.

Iranistan

Le pays d'or au sud des montagnes d'Ilbars est habité sur une grande superficie mais de façon éparse. Ancien et riche, l'Iranistan utilise les montagnards Afghuli et Ilbars comme défenses frontalière pour repousser les agiles archers montés de leurs ennemis de longue du Turan et de l'Hyrkanie.

L'Iranistan est une confédération de tribus au sud de la mer de la Vilayet et des Montagnes Ilbars, à l’ouest de Venjipur et de Vendhya.

C’est la principale rivale de Turan. Sa capitale est Anshan. Elle pratique intensément le commerce avec Vendhya et avec les Royaumes Noirs, et probablement avec les royaumes hyboriens aussi. On trouve des puits de pétrole dans ses régions centrales.

L’Iranistan est un pays chaud où tombent des pluies modérées, principalement dans les régions côtières. Le pays, toutefois, reste à l’intérieur très rocailleux et impropre à la culture, et la plupart des Iranistanis améliorent leur quotidien grâce à la chasse et à la pêche dans les régions sauvages du pays.

Les Montagnes Ilbars sont arides, avec quelques sentiers, quelques canyons encaissés et des gorges tortueuses. Dans les portions les plus septentrionales des Ilbars, on trouve de petits plateaux où des tribus d’Ilbarsis mènent une existence axée sur la chasse et la survie. Dans le Drujistan, les terres sont plus souvent arrosées et il y a quelques endroits où l’on peut habiter. Le Drujistan passe pour être un « pays de démons » auprès des Iranistanis.

Il n’y a aucune religion d’état en Iranistan. Le quartier des temples d’Anshan est un labyrinthe confus de petites huttes entourant de vastes bâtisses de pierre. La force d’un culte dépend de l’inclinaison religieuse qui jouit de la faveur du roi en place.

Les Iranistanis sont divisés en une multitude de tribus plus ou moins rivales mais regroupées dans la lutte contre Turan. Si cette union contre un ennemi commun donne de la force à la nation, elle fait également la faiblesse de ce royaume. Chaque tribu possède une sorte de « terrain de chasse » millénaire. Ces terres n’ont en elles-mêmes aucune valeur et ne sont pas particulièrement étendues, mais elles représentent l’esprit de la tribu.

• Ses habitants sont les Iranistanis.
• Traits : De type arabe, ils ont la peau brune et les cheveux sombres, et des yeux sombres.
• Aptitudes régionales : Chasse et survie.
• Population : 1.700.000.
• Capitale : Anshan (pop. 113.000)
• Dirigeant : Kobad Shah.
• Villes importantes : Denizkenar (pop. 46.000), Kasfir (pop. 44.000), Kushaf (pop. 34.000), Qum (pop. 17.000).
• Niveau de technologie : Moyen-Orient pendant l’Antiquité.
• Alliés : Shem, Kosala (sur l’opposition à Turan seulement).
• Ennemis : Turan.
• Religion : Une myriade de déités tribales et de héros mélangés à d’anciennes sectes de dieux hyboriens et vendhyens.
• Inspirations : Iran Antique (Perses).

Kambuja

Gouvernée par le roi-dieu du cercle écarlate, au fond de la ville entourée de jungle d'Angkhor, se cache le royaume affamé de Kambuja. Les Kambujans sont enfermés dans une guerre avec leur voisin Khitai, dont les grands sorciers, les fils-dragon, combattent aussi sur le plan arcanique. Les Kambujans déploient d'énormes éléphants de guerre, dont ils se servent pour briser les formations de Khitai sur le champ de bataille.

Le royaume de Kambuja est contenu en entier dans la seule cité entourée de jungles d’Angkhor et est dirigé par un roi-dieu du Cercle Ecarlate. Les Kambujans sont enfermés pour toujours dans une guerre contre leurs voisins khitaniens, dont les grands sorciers, les Fils du Dragon, prétendent à un égal niveau de pouvoir. Le Kambuja élève des éléphants de guerre qu’il emploie sur le champ de bataille contre le Khitai.

• Ses habitants sont les Kambujans/Kambujanes
• Niveau de technologie : Extrême-Orient pendant l’Antiquité.
• Principales religions : Ganesh
• Inspirations : Peuplades indigènes du Cambodge.

Hyrkanie

Les tribus de cavaliers sauvages des steppes intérieures, incivilisées en tous sauf l'art de la guerre auxquels ils excellent, les Hyrkaniens se déplacent sur une mer mouvante d'agitation aussi turbulente que les poneys ardents qu'ils chevauchent. Les tribus hyrkaniennes se battent constamment entre elles, mais lorsqu'elles sont unies sous un grand chef, elles détruisent les armées aussi vite que leurs archers montés peuvent traverser les plaines sans fin qui les entourent. Entraîne dés l'enfance à chevaucher et à l'archerie, les cavalier hyrkaniens sont appelée les meilleurs archers monté du monde pour une bonne raison.

Le fabuleux « pays des loups », des démons et des sorciers, l’Hyrkanie, est une vaste prairie variant sur son étendue de semi-humide à semi-aride, une steppe, un désert, une taïga et une toundra relient l’est de la met de la Vilayet, à l’ouest de Khitai et au nord de Vendhya et de Meru.

La côte du nord de la Vilayet est décrite comme marécageuse, avec des sommets enneigés. Au sud des montagnes s’élèvent des collines, pays des dangereux savarysk, les chevaux mangeurs d’hommes de la steppe nordique.

Des régions autonomes sont situées le long de la rive nord-est de la mer de la Vilayet et au plus profond des terres, avec la localisation des vassaux de Turan le long de la côte sud-est et des routes de caravanes à l’est.

Les Hyrkaniens sont les ancêtres des Lémuriens qui se sont enfoncés dans le centre oriental du continent longtemps après que leurs îles aient sombré durant le Cataclysme. Ils se libérèrent de la servitude de l’ancien Khitai et commencèrent à dominer les steppes et les déserts à l’ouest de la Grande Muraille.

Les autres restèrent dans la steppe hyrkanienne, vivant apparemment dans des enclaves parmi les tribus aborigènes, jusqu’à l’avènement des Royaumes Hyboriens. Alors un clan hyrkanien du sud migra vers l’extrémité sud de la mer de la Vilayet et y établit le royaume de Turan.

Les autres Hyrkaniens, ceux qui n’avaient pas quitter leurs terres menèrent des raids périodiques vers le nord de la mer de la Vilayet pour tester les défenses des forts hyperboréens, mais ceux-ci restèrent sans effets. Les citoyens de l’Empire de Turan sont fiers de leur ascendance hyrkanienne et aiment à s’appeler eux-mêmes des Hyrkaniens.

La sorcellerie est admirée et respectée par ses habitants. Ils font de redoutables cavaliers et de rudes marchands, défendant les cités commerçantes contre toute attaque et dominent complètement la mer de la Vilayet. Ils maintiennent des liens indissolubles avec les tribus hyrkaniennes de l’est de la Vilayet, qui font d’ailleurs partie nominalement de l’Empire Turanien.

Il est difficile d’imaginer un Hyrkanien à pied. Ce peuple au nez recourbé et aux traits presque asiatiques produit probablement les meilleurs cavaliers du monde hyborien, l’équitation étant favorisée par les grands espaces des steppes qu’il faut couvrir pour assurer la sécurité des frontières du royaume. L’armée hyrkanienne fait peur car elle se refuse aux combats traditionnels du monde hyborien. Elle leur préfère des escarmouches et sa grande facilité de déplacement lui permet de se battre où et quand elle le décide.

• Ses habitants sont les Hyrkaniens/Hyrkaniennes.
• Traits : grande diversité de caucasien à l’ouest à asiatique à l’est. la peau est très bronzée, les cheveux sombres et les yeux noirs sont enfoncés dans les orbites. Il existe tout de même des exceptions et le type caucasien offre une plus grande variété.
• Aptitudes régionales : Indubitablement, les Hyrkaniens sont connus pour leur maîtrise du cheval.
• Population : 1.800.000.
• Capitale : Aucune.
• Dirigeants : Nombreux chefs tribaux et khans.
• Villes importantes : Bukhrosha (pop. 25.000, )Makkalet. (pop 50.000), Pah-Disah (pop. 70.000), Sogaria (pop. 67.000).
• Niveau de technologie : Moyen-Orient pendant l’Antiquité.
• Alliés : Turan et Kushan.
• Ennemis : Vendhya, Kosala, Khitai.
• Religion : Erlik et Tarim le Vivant, culte des ancêtres, le Ciel Sans Fin et les Quatre Vents.
• Inspirations : Asie Centrale et toutes les régions situées au sud-est de la mer Caspienne, Mongols, Gengis Khan...